Jeune & ambitieux: Kenzo Lauwereins

Nos deux casinos regorgent de jeunes talents à l’avenir prometteur que nous aimons mettre à l’honneur. C’est pourquoi nous recherchons activement de jeunes collaborateurs ambitieux qui donnent chaque jour le meilleur d’eux-mêmes. Mais qu’est-ce qui caractérise la nouvelle génération ? Avec Kenzo Lauwereins, maître sommelier du Restaurant Vlass à Middelkerke, nous nous sommes vite aperçus que la frontière entre talent émergent et valeur établie est parfois très mince.

Bonjour, Kenzo ! Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Kenzo Lauwereins, j’ai 25 ans et je suis sommelier. J’ai fait mes études à l’école hôtelière Ter Duinen puis à Ter Groener Poorte. Pendant mes études, j’ai acquis de l’expérience dans un certain nombre de restaurants prestigieux, dont le Hof van Cleve et le Sel Gris, que je garde particulièrement en mémoire.

Lorsqu’est venu le temps de me plonger dans la vie réelle, j’ai été engagé comme sommelier au Hertog Jan, où j’ai passé des années merveilleuses. Ces trois dernières années, j’ai choisi de travailler au Vlass, le restaurant familial que nous tenons, mes parents, ma petite amie et moi.

l’interieur du restaurant Vlass

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Cette liste de restaurants est pour le moins impressionnante. D’où est née cette passion pour la gastronomie et plus particulièrement pour le vin ?

On peut dire que c’est inscrit dans mes gènes. Mes parents tiennent le Vlass depuis 27 ans, et de là à opter pour un métier de bouche, il n’y a qu’un pas. J’ai vécu beaucoup de choses ici et nous avons connu une véritable métamorphose il y a environ trois ans. C’est merveilleux de voir l’entreprise évoluer, et de pouvoir grandir tous ensemble avec elle.

Quand j’étais encore étudiant, j’ai participé à une dégustation de vins, et j’ai tout de suite pris goût à cela, littéralement. Grâce aux stages que j’ai effectués, j’ai appris un maximum de choses et avant même d’y penser, j’enchainais les concours. Cela m’a permis de remporter quelques prix et d’obtenir la reconnaissance des professionnels du métier. Recevoir des éloges de la part de connaisseurs qui partagent votre passion et vous récompensent pour votre travail acharné : il s’agit là d’un sentiment unique que je chérirai toujours.

Selon vous, qu’est-ce qui fait un bon vin ?

Dans le langage courant, la finale est généralement considérée comme la caractéristique la plus importante. Il ne faut bien sûr pas sous-estimer cet aspect, mais je pense que d’autres éléments sont à prendre en compte. Dans un bon vin, la structure est primordiale. J’accorde énormément d’attention aux acides, aux tanins et à la minéralité du vin. Tout cela peut ajouter à la complexité du vin, mais garantit également un très bon rapport qualité-prix. Un équilibre entre corps, raffinement et élégance.

Vous faites aussi votre propre vin. Que pouvez-vous dire à ce sujet ?

En tant que sommelier, je travaille bien sûr continuellement sur les goûts. J’essaie d’associer le bon verre au bon plat. Je réfléchis aussi beaucoup aux saveurs et à ce qu’elles représentent. Apparemment, cet intérêt et ce dynamisme ont également attiré l’attention de personnes qui produisent leur propre vin. Elles m’ont invité à découvrir leur domaine, où j’ai eu l’occasion de déguster tout un tas de choses et d’en saisir toutes les saveurs.

Puis j’ai commencé à faire une sélection. Au final, je me suis retrouvé avec trois cépages qui, par hasard, avaient tous un lien avec l’Autriche. J’ai donc fait mon propre assemblage et obtenu mon propre label. Le vin s’appele Eye Catching.

Eye Catching – le vin de Kenzo

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L’année dernière, j’ai pu présenter un vin rouge, et cette année, je propose également un vin blanc. Je le servirai d’abord au Vlass et ensuite lors du Tastoe, le week-end culinaire à Westende.

Avez-vous un dernier conseil à donner à nos lecteurs lorsqu’ils choisissent un vin ?

Ne vous concentrez pas trop sur ce que vous aimez boire.  Cela peut sembler bizarre, mais les gens choisissent ce qu’ils connaissent déjà. Sortez des sentiers battus.  Osez goûter au-delà des frontières.  Il y a certains pays que l’on n’associe pas immédiatement au vin, mais qui proposent actuellement les meilleurs vins sur la carte. Je pense notamment à des pays comme le Liban et la Croatie. Notre travail de sommelier consiste à faire connaître ces vins aux clients et aux amateurs.

Enfin, quels conseils donneriez-vous aux nouveaux talents ?

Découvrez quelle est votre passion, allez-y à fond et partagez cette passion avec autant de personnes que possible, qu’elles partagent ou non votre affinité pour le domaine dans lequel vous exercez. Vous perdurerez ainsi sur cette voie et la motivation sera toujours au rendez-vous. Il n’y a rien de tel qu’un professionnel qui sait de quoi il parle et qui partage ses connaissances avec vous.

Merci d’avoir partagé votre passion, Kenzo !

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